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Info : Article rédigé par Jess.

A quoi ça sert une couveuse d’entreprises ?

Des choses auxquelles je pense quand j’entends le mot « couveuse » :

  • Poule
  • Œuf
  • Bébé

Des choses auxquelles je ne pense pas quand j’entends le mot « couveuse » :

  • Accompagnement à la création d’entreprises
  • Le test marché
  • Des pilotes de drones

Oui, c’est vrai, une couveuse aide des entrepreneurs à tester leur projet en grandeur nature.

Je me coucherai moins bête ce soir ! Les drones ça on verra plus tard …

Un porteur de projet a beaucoup d’options pour recevoir de l’aide dans sa démarche entrepreneuriale : les espaces co-working, les financements accompagnés, les réseaux jeunes, féminins…
Parfois, il hésite à se faire accompagner. Il ne veut pas passer des heures à se préparer avant de se lancer.

Les formations, les conseils, les théories : ce n’est pas toujours très vendeur.

Se renseigner sur toute la gamme d’accompagnement pour les entrepreneurs : Agence France Entrepreneur

« Bof, l’accompagnement ce n’est que du vent. L’entrepreneuriat ça ne s’apprend pas dans une salle de classe ! »

Faux ! En fait, les entrepreneurs accompagnés n’ont pas le nez plongé dans leurs bouquins. La couveuse d’entreprises permet un démarrage opérationnel dès le premier jour.

L’année dernière, 5200 entrepreneurs étaient accompagnés par les couveuses dans 65 départements. 22 millions d’€ de chiffre d’affaires étaient générés.

Par exemple, les couvés font comme activité :

  • Soins esthétiques et massage
  • Pilote de drone 
  • Consultant technicien
  • Percussion africaine
  • Psychomotricienne
  • Organisation d’évènements
  • Bûcheronnage

Ça fait un réseau coloré. Qu’est-ce qui vous fait le plus rêver comme travail ??

Certaines couveuses se spécialisent dans certains métiers : les couveuses agricoles qui prêtent des terrains aux agriculteurs à l’essai et des couveuses de commerce qui prête des locaux aux commerçants par exemple.

La majorité des entrepreneurs en couveuse proposent des services aux entreprises (35%) ou aux particuliers (25%) ce qui reflète la tendance actuelle d’une économie de plus en plus fondée sur les services.

Si le temps c’est de l’argent, les consommateurs sont de plus en plus prêts à payer quelqu’un pour réaliser des tâches qu’ils ne veulent pas faire. Beaucoup de nouvelles startups (comme markeet) nous proposent des solutions aux ennuis du quotidien : eh bien, c’est pareil pour les nouveaux entrepreneurs accompagnés.

Mais comment ça marche ?

Quand un entrepreneur teste, il met la mains à la pâte avant de s’immatriculer, tout en percevant ses bénéfices.

C’est grâce à un dispositif qui s’appelle un Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise (CAPE) où la couveuse prête son numéro SIRET à l’entrepreneur. Cet « hébergement juridique » lui permet de commercialiser son offre et de récupérer ses revenus sans risque.

En parallèle, les entrepreneurs en couveuse reçoivent un appui continu et un accès aux outils digitaux spécialisés : 4h/mois d’accompagnement individuel, 8h/mois de formation collective.

A la fin du CAPE (qui peut aller jusqu’à 3 ans) ils décident de poursuivre en créant leur boîte ou pas.

L’année dernière, 76% des entrepreneurs à l’essai ont créé leur entreprise ou été embauché ailleurs en raison de leurs nouvelles compétences. Le pourcentage qui reste ont, soit laissé leur projet de côté, soit commencé une formation.

Où trouver une couveuse ?

Non merci, RSI : plus de sécurité

Entreprendre c’est prendre des risques, mais parfois, ce n’est pas plus mal que ce soient des risques calculés et réfléchis, encore plus dans le milieu professionnel actuel.

La couveuse sécurise la démarche entrepreneuriale : les entrepreneurs à l’essai ne changent pas de statut et ils adhèrent au Régime Générale des Salariés. Ils profitent d’une protection en cas d’accident de travail ou de maladie professionnelle et d’une assurance chômage si le projet échoue.

Cette petite phrase d’une entrepreneuse le résume bien:
« Nous sommes dans une période propice à la création d’entreprise. De plus en plus de chômeurs ont pris des décisions pour créer leur propre emploi. En effet, malgré l’expérience et le savoir-faire, il est de plus en plus difficile de retrouver un emploi stable. Quant à la rémunération… elle est plutôt à la baisse. Avoir un projet de création c’est très bien, le concrétiser peut être le parcours du combattant. La couveuse m’a donné l’envie d’avancer. Aujourd’hui, j’ai une clientèle régulière, mais également des missions ponctuelles qui m’ont enrichies sur la polyvalence. » Chantal CEREDA de Nîmes

Je suis déjà immatriculé, trop tard pour choisir une couveuse ?

Vous avez déjà monté votre boîte ? Très bien ! Le réseau d’accompagnement des couveuses peut vous aider à vous concentrer sur votre activité.

Conçue au départ pour la gestion administrative aux entrepreneurs accompagnés par le réseau des couveuses, la plateforme de e-facturation et de relations client s’ouvre aux entrepreneurs indépendants. ☺

Les fonctionnalités conçues pour les entrepreneurs en phase de test ont été optimisées pour les chefs d’entreprises. Par exemple, la plateforme attribue automatiquement les numéros de factures, ce qui assure une comptabilité correcte sans avoir à y réfléchir. La règle de base de « Numix » ? L’utilisateur ne saisit jamais deux fois les mêmes informations.

En savoir plus : facturation-numix.com

La prochaine fois que vous entendez le mot « couveuse », pensez plutôt aux start-ups et aux freelancers qu’aux petits poussins 😉

Jess

Rémy Bigot

Dans le webmarketing depuis 2003, je suis passionné par l'entrepreneuriat, les startups et le web en général.
J'ai travaillé dans plusieurs agences web et je suis maintenant consultant en webmarketing indépendant. J'accompagne plusieurs entreprises dans leur réussite sur internet. Plus d'infos ici.
Suivez-moi sur Twitter @remybigot

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