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Publiée en 2016, l’enquête de l’Insee sur l’investissement initial des créateurs d’entreprise montrait que les investissements initiaux des entrepreneurs étaient inférieurs à ceux de 2010. Dans ces chiffres datant de 2014, plus de la moitié des créations d’entreprise mobilisait moins de 8 000 euros. Cette proportion était de 44 % en 2010. Cette évolution était également constatée pour les lancements d’entreprises avec moins de 2 000 euros. Leur part était passée de 18,8 % en 2010 à 29,1 % en 2014.

Le budget de lancement influence la forme juridique de l’entreprise. Dès que le budget de l’entreprise augmente, les créateurs d’entreprise constituent des sociétés, principalement de type SARL ou SAS. Cette dernière devient d’ailleurs très présente, notamment dans sa forme unipersonnelle SASU (société par actions simplifiée unipersonnelle).

Le financement bancaire reste une source importante pour les entreprises. Mais lors de la création, il n’est pas forcément facile de convaincre une banque sans apporter de garanties. Avant de présenter votre dossier, il est préférable d’utiliser des formes de financements alternatifs. Par contre, une fois l’activité lancée, le crédit bancaire peut être une solution.

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Des fonds provenant des ressources personnelles de l’entrepreneur

En hausse de 10 points entre 2010 et 2014, dans deux tiers des créations d’entreprise, l’origine des fonds mobilisés est d’abord personnelle ou familiale. Pour les projets engageant moins de 2 000 euros, le chiffre est passé de 75 % en 2010 à 94 % en 20104. Le système bancaire reste majoritaire : 8 créations sur 10 avec financement extérieur font appel à une banque.

4 formes de financement disponibles pour une petite ou moyenne entreprise.

L’épargne personnelle

Avantages : indépendance de l’entrepreneur, preuve de son engagement, argument pour faire appel à d’autres sources.

Inconvénients : volume forcément limité, nécessité de bien évaluer l’engagement (bien choisir sa forme juridique : entreprise individuelle ou société).

Le « love money »

Avantages : associer des proches à votre projet, tester l’idée et argument pour lever d’autres financements.

Inconvénients : risque de perdre des amis en cas d’échec ou de désaccord, montants limités.

Les prêts d’honneur et le micro-crédit

Avantages : taux faibles, pas de garantie nécessaire, effet de levier élevé pour accéder à d’autres sources de financement.

Inconvénients : montant limités, dossiers à constituer pour les demandes.

Financement participatif (crowdfunding)

Avantages : confronter le projet à des investisseurs réels, lever des fonds en constituant une base de premiers clients, utiliser les réseaux sociaux pour faire connaître le projet, montant personnalisable et élevé possible, argument pour obtenir d’autres sources en cas de collecte réussie.

Inconvénients : le coût qui peut aller jusque 10 % à prendre en compte dans le montant de la collecte, concurrence face à d’autres projets (bien choisir sa plateforme), aucune garantie de réussite de la collecte.

 

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Rémy Bigot

Dans le webmarketing depuis 2003, je suis passionné par l'entrepreneuriat, les startups et le web en général.
J'ai travaillé dans plusieurs agences web et je suis maintenant consultant en webmarketing indépendant. J'accompagne plusieurs entreprises dans leur réussite sur internet. Plus d'infos ici.
Suivez-moi sur Twitter @remybigot

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